DélivreL'envie de l'envol
Qui s'éternise morte molle
Dans l'os de l'oiseau
Délivre là
De toute la douleur
De toute la peur
Tu le peux
Car
Le sourire de ton ombre
Le rêve de l'arbre
Et
Le salut au soleil
Suffisent
Pour renverser
La mort
Des mots pour dire les livres lus et aimés, les gestes d'art accomplis, les voyages en enfance, les dérives en poésie, les rêves à venir
Délivre
Vous vous souvenez de Doudou Respect en pleine impatience d’attente du Père Noël. Grand’Pa’Nours lui a trouvé une occupation : aller choisir le sapin de Noël dans la forêt, ramassez quelques feuilles pour faire des guirlandes. Mais avant tout aller voir Monsieur Broussaille, l’arbre gardien de la forêt.
-« Bon, j’y vais. Je me prépare. Je mets mon bonnet de laine pour ne pas avoir froid, mon cache-nez. Et j’y vais. Il faut que je me dépêche, c’est loin la forêt. Je marche, je marche, je marche. Oui, c’est vraiment loin la forêt.
Un petit oiseau sur le chemin :
-« Hé ! Ho ! Qu’est ce que tu fais par ici, petit Doudou ? »
-« D’abord, je ne suis pas petit. Je suis Doudou Respect et j’attends le Père Noël. »
Le petit oiseau : -« Et bien tu t’y prends d’avance ? Mais qu’est ce que tu fais dans la forêt ? Il n’est pas là le Père Noël. »
-« Je sais bien qu’il n’est pas là, mais c’est rapport à mes guirlandes de mon sapin, qu’il faut que je demande la permission à Monsieur Broussaille, le gardien de la forêt de ramasser des feuilles. Des belles feuilles pour ma guirlande. Et Monsieur Broussaille, je ne sais pas où il s’est caché dans la forêt. Je marche, je marche et j’en ai plein les pattes. Et le Père Noël, il ne viendra pas si j’e n’ai pas mes guirlandes. »
Le petit oiseau : -« Bon. Je te mène jusqu’à Monsieur Broussaille mais il faut que tu sois de meilleure humeur pour le rencontrer. Il faut que tu sois poli. »
Il est vrai que Monsieur Broussaille en tant que gardien de la forêt, on appelle ça un « arbre-cœur » a beaucoup de choses à faire. Et à penser…
Mais quand il voit Doudou Respect, Monsieur Broussaille s’attendrit. Il gronde de sa voix de vieil arbre enraciné depuis des siècles : -« alors Monsieur Doudou Respect, on se promène dans la forêt et que cherches-tu donc petit ours grincheux.
-« D’abord, je ne suis pas petit, et si je suis grincheux, c’est parce que j’attends le Père Noël et je ne sais pas quand il va venir. Cela fait longtemps que j’attends.
-« Et tu en as encore pour un moment à attendre dit Monsieur Broussaille, mais si tu m’aides, cela va aller beaucoup plus vite.
-« Comment ça, beaucoup plus vite, vous allez appeler le Père Noël ? »
- « Ah ! Non mon petit gars, pas question que je dérange ce vieux bonhomme en ce moment avec tout ce qu’il a à faire. Mais on peut lui donner un coup de main. Cela te dit Doudou Respect de donner un coup de main, enfin de patte au Père Noël ? »
-« Bien sûr que ça me dit, si ça peut le faire venir plus vite ! »
-« Bon et bien d’abord, tu va aider Noisette l’écureuil à retrouver l’endroit où il a caché ses noisettes. Ce jeune étourdi ne fait jamais attention. Il les cache et puis il oublie. En échange, Noisette va te préparer une guirlande de feuilles de la forêt. Moi, je te choisis un sapin. »
Aussitôt dit, aussitôt fait, Doudou Respect se fait aider par le petit oiseau pour retrouver les cachettes de Noisette l’écureuil.
Ensuite, Doudou Respect s’en va retrouver Monsieur Broussaille.






Capucine, pour l'Australie, a privilégié les animaux et entre tous, les koalas. Voici une famille koala, la maman, la grande soeur et le papa koala dans l'arbre.
Après la chaleur de l'Australie, Capucine a mis cap à l'extrême nord à la découverte des graphismes des Inuits. Mais Capucine, pour raconter l'apparition des humains, a choisi de mettre des sourires sur les visages (qui dans le modèle original avait des expressions colériques). Elle a aussi choisi de leur donner des couleurs, là où le noir de fumée, le rouge et le blanc conjuguait la gravité. Il est vrai qu'à l'extrême nord, le choix des pigments est plus réduit qu'à l'atelier.
Du côté des contes, Capucine a choisi les oiseaux. Dans de nombreuses contrées de la terre, les oiseaux interviennent. Ne dit-on pas qu'une hirondelle apporte le printemps. Ici, les oiseaux créent le jour et la nuit.
Dans son voyage, Capucine a effectué une plongée profonde dans les grottes enfumées des premiers humains artistes. Et ce cheval avec son cavalier en noir de fumée est devenu avec les couleurs de Capucine, un cavalier soleil. C'est comme cela que nous l'appelons maintenant : le cavalier soleil. 


Salut les lapins !