Des mots pour dire les livres lus et aimés, les gestes d'art accomplis, les voyages en enfance, les dérives en poésie, les rêves à venir
mardi 6 juillet 2010
Glyphe 29 : Peau-aime maya
Frères et soeurs du Peut-Être
Osez danser le soleil
Osez lancer le soleil
Osez désobeir
A la nuit
A l'ennui
Aux grises brumes
Dansez
Frères et soeurs du Peut-Être
Inventez le mouvement inédit
Le geste refoulé
Toujours en envie
Dans les serres de la peur
Osez désobéir
Aux lois, aux règles
qui forcent à marcher droit
A vivre raide
Alors
Les murs d'entre-vous
S'écrouleront
Peut-être...
Jean-François Benoist
Muriyat
vendredi 8 janvier 2010
Glyphe 26 : peau-aime maya
lundi 12 janvier 2009
Images à conter pour l'Enfant du Rêve (Suite)



C'est le temps des résolutions, des engagements qu'on prend pour l'année. Et si cette fois, on tenait bon.
vendredi 9 janvier 2009
Glyphe 14 : peau-aime maya
Jean-François Benoist
jeudi 25 décembre 2008
Glyphe12 : peau-aime maya

Peut-être
Qui est morte
Tremblante
En souvenir
Elle s'éternise
Dans l'os de l'oiseau
Elle s'enlise dans la douleur
Toi
Tu déchires la douleur
Qui coule en perles coagulées
Du chapelet du Mort-Dieu
Tu déchires la douleur
Qui perle des barBelés
Des mornes-hommes
Tu déchires la douleur
N'oublie pas
Brûle en les lambeaux.
Jean-François Benoist
Muriyat
lundi 1 décembre 2008
Glyphe 8 : peau-aime maya
vendredi 28 novembre 2008
Images à conter pour l'enfant du rêve (suite)

dimanche 23 novembre 2008
Glyphe 6 : peau-aime maya
vendredi 21 novembre 2008
Collage de Channe : enrêvage d'images
Ne laissez plus les pages des magazines et des journaux aller directement de votre information à la poubelle, il y a un autre recyclage possible : la création en récréation !
Il suffit d'une paire de ciseaux, d'un peu de colle et quelques images qu'on conserve dans un dossier ou dans des boîtes.
Pour les mots, on fait de même, quand une phrase ou un lambeau de phrase vous interpelle, découpez le, mettez le dans la "boîte à mots", ils vous serviront pour écrire des poèmes.
Muriyat
dimanche 16 novembre 2008
L'Atelier des Merveilles de la mer (à suivre sur le rivage des mers)

Il y a quelques années déjà, à l'automne des grandes marées, nous étions allés à la quête des trésors des plages avec les enfants de l'école Maternelle Valentin Feldmann de Dieppe (Janval) et leur maîtresse Sylvie Thoumyre. Il s'agissait de retrouver des couleurs et des senteurs de la mer pour la sirène Rêvelune, une histoire qu'on vous contera un jour ou l'autre, peut être.
Nous intervenions respectivement en tant que plasticiens et dans le cadre d'un atelier d'écriture.
Vous me direz, mais ces bambins de la grande section n'écrivent pas encore.... Peut être pas beaucoup mais ils ont les mots pour dire... Il suffit de jouer le rôle du scribe....
Avec les trésors de la mer, nous avons créé un petit peuple...
Nous l'avons tout simplement appelé "Le peuple de la Mer".

A la fin de l'année scolaire, "Le peuple de la Mer" fut installé dans le grand hall de la Mairie de Dieppe parmis tous les travaux d'arts visuels des enfants de la région.
Passons à l'ordre des rêves, une fois ces précisions données.

Bonjour !
Je suis le caillou rigolo
Le caillou qui rigole.
J’ai une casquette de coquillage.
Je plonge et je m’amuse
Je suis très loin dans la mer.
J’éclabousse les «pince-sourire»

Le « pince-sourire »
Le pince-sourire vit dans une cabane dans la mer. Quand, un petit enfant boude quelque part sur la terre, il serre les lèvres. Alors, le « pince-sourire » vient lui pincer la joue doucement et ça le fait sourire le petit enfant.

Un papillon de mer
Il peut nager dans la mer
Il peut voler dans les nuages.Il va vite dans le ciel« Je vole avec mes ailes de coquilles Saint-Jacques, dit le Papillon de mer. Je vole très bien. »

Rocher blanc avec une bouche toute riante.Il a un petit œil et un gros œil. Il regarde les petites choses avec le petit œil.Il regarde les grandes choses avec le gros œil. C’est un « regardeur ».
Jeff et Channe avec les enfants
Muriyat
mercredi 12 novembre 2008
Glyphe 3 : peau-aime maya
Muriyat
lundi 10 novembre 2008
Malaise du savoir-vivre

Mon corps s'engourdit comme une anesthésie
Les yeux des autres me jugent
Me déchirent
J'habite leurs limites comme une prison
Les gestes sans cesse répétés épuisent la sincérité
Je bafouille ma vie
Sous le masque
Jai peur
J'ai peur des usines des bureaux j'ai peur des villes
J'ai peur de l'ordre
J'ai peur des contraintes j'ai peur de vivre
Je mutile mes rêves pour leur ressembler
Il ne reste qu'aujourd'hui
L'oubli
Je m'ennuie dans la foule
Je m'efface peu à peu sans laisser de traces ••••
Pourtant derrière le masque
Un désir palpite hors la contrainte
Derrière le masque
Quelque chose m'habite
Qui fait naître le malaise
Mais qui ressemble à la Vraie-Vie
Alors le masque s'effrite
La peur se dépasse
TOUT EST PERMIS ••••










