Des mots pour dire les livres lus et aimés, les gestes d'art accomplis, les voyages en enfance, les dérives en poésie, les rêves à venir
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jeudi 26 août 2010
Glyphe 30 : Peau-aime maya
La sève et le rêve
S'écorcent à ton corps
Tu es l'Oeuvre d'Arbre
Ton murmure d'orgue
Mord la mort
Et la mort meurt
Tu es l'Oeuvre d'Arbre
Ta sève et tes rêves
S'accordent à l'écorce
De ton corps
Tu dis la vie
Hors et là.
Jean-François Benoist
Muriyat
dimanche 21 février 2010
lundi 15 février 2010
Glyphe 27 : Peau-aime maya
Nue en nuéesHors l'ennui
Hors la nuit
Tu embrases ton aurore
Nue en nuées
Ma soeur du Peut-Etre
Le ciel rassemble tes envies
Le ciel te ressemble
Tes rêves vont faire
Déjà
Ils cisèlent des ombres
Qui se cambrent
Sur ta peau
Tes rêves vont faire
L'oeuvre d'arbre
Nue en nuées
Hors l'ennui
Jean-François Benoist
Muriyat
vendredi 25 septembre 2009
Glyphe 24 : peau-aime maya

Passe la menace
Pendant ce temps-là
Inventons la Vie
Pour avoir le temps de jouer
De rire
Pour avoir le temps d'aimer
Pour avoir le temps de créer
Pour avoir le temps de faire autrement
De faire l'Autrement
Passe la menace
Pendant ce temps-là
Inventons la Vie
Pour avoir le temps du Temps
Pour avoir le temps de ne plus se soumettre
De ne plus s'agenouiller
Pour avoir le temps de rêver
De s'élever
Pour avoir le temps de lire
Le temps d'écrire
Inventons la Vie
Pour avoir le temps d'imaginer
D'imaginer le temps
Jean-François Benoist
Muriyat
jeudi 21 mai 2009
Glyphe 22 : peau-aime maya

Recensez vos sens
Rassemblez vos sens
Même - et surtout- vos sens interdits
Vos sens déchiquetés
Dans les filets des arracheurs
De rêves
Vivez
Frères et soeurs du Peut-Etre
Vivez
Reprenez et reprisez
Vos rêves déchirés
Osez
Imaginez et regardez
Dans l'inverse des villes closes
Là
Retourné sur la chair de la terre
Vrillé sous le soleil répandu
Le ciel accomplit l'impossible
Jean-François Benoist
Muriyat
lundi 4 mai 2009
Glyphe 21 : peau-aime maya
De l'arbre et de son murmure
En accord
Avec son écorce
Main de l'arbre
Aise de glaise
Main la tienne
En peau de terre
Mains tendues
Mains tenant
La sève vive
Les vifs rêves
A l'hors
Vous désobéirez
A l'ordre imposé
A l'hors
Sous le vent de vos caresses
La grise grimace du monde vacillera
Peut-être.....
Jean-François Benoist
Muriyat
mardi 7 avril 2009
Glyphe 20 : peau-aime maya
vendredi 9 janvier 2009
Glyphe 14 : peau-aime maya
Sous le ciel de souffre et de souffrance
Rouille l'oeil du serpent nu
Seule la mort
Gagne la guerre
Les cris et les crimes
Percent le silence blanc
Se perdent dans le silence blanc
... l'immense silence blanc
Assourdi
Abasourdi
L'errant s'est arrêté
Il retourne son regard
Le temps de dénouer les nuées vives
Le temps de libérer le murmure des arbres.
Jean-François Benoist
Muriyat
vendredi 2 janvier 2009
mercredi 24 décembre 2008
Glyphe11 : peau aime maya
Tes rêves ta sève
Ton corps ton accord
Avec en contrebas
Le lent solo
D'une contrebasse
En fou jazz
Juste ton rythme
Et
Peut-être
Les autres écouteront
Ta vie
Jusqu'à la comprendre
Jusqu'à l'apprendre
Jean-François Benoist
Muriyat
mercredi 10 décembre 2008
Chroniques de Juste Drôle : La Déclaration Universelle des Droits de l'Homme !

Un petit livre à lire, publié par Amnesty International et illustré par FOLON dans la collection Folio de Gallimard.
On en parle souvent, mais qui se donne la peine de lire les 30 articles de cette déclaration de savoir-vivre des êtres humains de la planète terre.
Je l'aime ce livre! Il devrait faire partie de toutes les bibliothèques. C'est l'un des rares livres qui ait une dimension planétaire.
A l'échelle de l'humain.
Et il remet les pendules à l'heure de la solidarité internationale, en dépit des égoïsmes et des mesquineries patriotiques.
A l'heure de l'Europe, les horizons des français s'élargissent, mais pourquoi n'apprend-on pas d'abord qu'on est terrien au sein d'une galaxie...
Vue d'en haut, elle est bien petite notre planète bleue, alors les frontières, les murs de haines, les différences, la notion de patrie, est-ce que cela veut encore dire quelque chose ?
La notion de patrie, ce n'est rien de plus que l'endroit où nous avons nos racines culturelles, la source de nos rêves ...
Nous sommes nés quelque part, au gré du hasard, la faim ou la société de consommation? Mais qui a créé cette différence sinon l'homme, un animal doué de réflexions qui ne le mènent guère plus loin que la notion de territoire (comme un matou, mais sans l'élégance !), une notion si étriquée, si ridicule au regard des étoiles. Une notion qui pousse l'homme à marcher au pas des musiques militaires au nom d'un Dieu, d'un principe, d'un privilège. Et tout cela à seule fin d'enrichir les marchands de canons ! .
La seule guerre qui vaille la peine d'être entreprise, c'est la lutte contre la faim et l'ennui. Et la lecture de cette déclaration nous rappelle que l'homme n'a pas que des droits, mais aussi des devoirs qui découlent logiquement de ces droits.
Nous vivons en état d'urgence, sans le savoir vraiment, sans le désir de le savoir. La planète terre crève par manque d'ozone et s'empoisonne jour après jour sous les pesticides, les acides qui rongent l'espérance de nos vies. Les Chefs d'Etat parlent beaucoup de cette déclaration des Droits de l'homme mais ils gèrent la survie des hommes tandis que le cours du dollar taxe nos vies et réduit nos rêves à la dimension des écrans gris des téléviseurs jusqu'au prochain tirage du loto.
Ailleurs, mais c'est si loin, des hommes crèvent, le, ventre gonflé par la faim. Les autres, crèvent dans leurs têtes, d'ennui.
Même les Dieux ne sont pas innocents, ils divisent les humains au lieu de les unir et au nom de l'amour, ils cernent la vie d'une barrière de péchés. A qui la faute? A qui se fier? Sinon espérer en l'homme et lutter pour l'application de cette Déclaration des Droits de l'homme comme un rêve à réaliser.
En lisant cette déclaration, on peut retrouver un peu de foi en l'homme Car c'est l'homme qui détient la solution de ses problèmes. Nous sommes tous responsable, surtout de notre silence. Et tant qu'il y aura un être humain pour s'émouvoir d'une injustice, on peut espérer en la vie, en attendant!

Boris Vian: " Un jour, il y aura autre chose que le jour ... ".
Lire cette déclaration de bout en bout, c’est comme un coup de pied quelque part, ça vous secoue les états d'âme. Et ça provoque le désir d'aller un peu plus loin que soi, vers les autres.
J’ai écrit ce papier en 89 et je n’ai pas de mots à retirer. Sinon de l’amertume en plus tant il y a encore de chemin à parcourir. Tous les mots de ce petit livre reste encore un rêve pour une grande partie de l’humanité.
On en parle souvent, mais qui se donne la peine de lire les 30 articles de cette déclaration de savoir-vivre des êtres humains de la planète terre.
Je l'aime ce livre! Il devrait faire partie de toutes les bibliothèques. C'est l'un des rares livres qui ait une dimension planétaire.
A l'échelle de l'humain.
Et il remet les pendules à l'heure de la solidarité internationale, en dépit des égoïsmes et des mesquineries patriotiques.
A l'heure de l'Europe, les horizons des français s'élargissent, mais pourquoi n'apprend-on pas d'abord qu'on est terrien au sein d'une galaxie...
Vue d'en haut, elle est bien petite notre planète bleue, alors les frontières, les murs de haines, les différences, la notion de patrie, est-ce que cela veut encore dire quelque chose ?
La notion de patrie, ce n'est rien de plus que l'endroit où nous avons nos racines culturelles, la source de nos rêves ...
Nous sommes nés quelque part, au gré du hasard, la faim ou la société de consommation? Mais qui a créé cette différence sinon l'homme, un animal doué de réflexions qui ne le mènent guère plus loin que la notion de territoire (comme un matou, mais sans l'élégance !), une notion si étriquée, si ridicule au regard des étoiles. Une notion qui pousse l'homme à marcher au pas des musiques militaires au nom d'un Dieu, d'un principe, d'un privilège. Et tout cela à seule fin d'enrichir les marchands de canons ! .
La seule guerre qui vaille la peine d'être entreprise, c'est la lutte contre la faim et l'ennui. Et la lecture de cette déclaration nous rappelle que l'homme n'a pas que des droits, mais aussi des devoirs qui découlent logiquement de ces droits.
Nous vivons en état d'urgence, sans le savoir vraiment, sans le désir de le savoir. La planète terre crève par manque d'ozone et s'empoisonne jour après jour sous les pesticides, les acides qui rongent l'espérance de nos vies. Les Chefs d'Etat parlent beaucoup de cette déclaration des Droits de l'homme mais ils gèrent la survie des hommes tandis que le cours du dollar taxe nos vies et réduit nos rêves à la dimension des écrans gris des téléviseurs jusqu'au prochain tirage du loto.
Ailleurs, mais c'est si loin, des hommes crèvent, le, ventre gonflé par la faim. Les autres, crèvent dans leurs têtes, d'ennui.
Même les Dieux ne sont pas innocents, ils divisent les humains au lieu de les unir et au nom de l'amour, ils cernent la vie d'une barrière de péchés. A qui la faute? A qui se fier? Sinon espérer en l'homme et lutter pour l'application de cette Déclaration des Droits de l'homme comme un rêve à réaliser.
En lisant cette déclaration, on peut retrouver un peu de foi en l'homme Car c'est l'homme qui détient la solution de ses problèmes. Nous sommes tous responsable, surtout de notre silence. Et tant qu'il y aura un être humain pour s'émouvoir d'une injustice, on peut espérer en la vie, en attendant!

Boris Vian: " Un jour, il y aura autre chose que le jour ... ".
Lire cette déclaration de bout en bout, c’est comme un coup de pied quelque part, ça vous secoue les états d'âme. Et ça provoque le désir d'aller un peu plus loin que soi, vers les autres.
J’ai écrit ce papier en 89 et je n’ai pas de mots à retirer. Sinon de l’amertume en plus tant il y a encore de chemin à parcourir. Tous les mots de ce petit livre reste encore un rêve pour une grande partie de l’humanité.
Muriyat
lundi 8 décembre 2008
Glyphe 10 : peau aime maya
Ne peut éteindre l'âme-flamme
Insensible et insensée
Aux glacis de la mort
L'âme-flamme
Scande et danse
L'incandescence de la vie
Jusqu'à ce que l'A-Venir
Clos encore
Ose éclore
Alors ce sera l'Autre-jour
Et tu salueras le soleil.
Jean-François Benoist
Muriyat
Muriyat
jeudi 4 décembre 2008
Glyphe 9 : peau-aime maya
T'impose un acte qui ne t'appartient pas
Si tu obéis
C'est à la peur
Que tu te soumets
Et ton enfance se casse
Alors
Il sera trop tard
pour t'inventer
Et morte morne
Ta vie sera étroite
Jean-François Benoist
Muriyat
mardi 2 décembre 2008
lundi 1 décembre 2008
Glyphe 8 : peau-aime maya
Tu as préféré songer
Tu as osé regarder tes rêves
Maintenant
Tu sais retourner le ciel
Jusqu'à ses infinis
Au delà des jours cassés
Tu inventeras les grandes plaines
Jean-François Benoist
Muriyat
jeudi 27 novembre 2008
Glyphe 7 : peau-aime maya
Malgré la menace des âges gris
A venir
Tu ne renonces pas
Toujours
Et en corps
Tu envisages un rêve
Jean-François Benoist
Muriyat
Chroniques de Juste Drôle : du pouvoir des rêves contre le pouvoir d'achat

Hier, à l'Atelier "Art en Jeux" tandis que les petites mains étaient occupées, les petites personnes bavardaient, façon "café philosophique". Il est vrai que Noël s'est déjà bien installé dans les magazins, dans les boîtes aux lettres... et dans les petites têtes.
Autour de la table, j'ai différents courants de pensées. Ceux qui ont fait une liste extrêmement précise et documentée. Ceux pour qui la surprise est déjà passée puisque le cadeau est déjà acheté. J'ai ceux qui demandent de l'argent et uniquement de l'argent. Qui pensent à ce qu'ils ont déjà dans leur tirelire ou leur compte et à comment ils vont le dépenser.
D'autres qui n'ont rien prévu d'autres que d'attendre en espérance. (Peu nombreux !)
Ceux pour qui Noël est entré dans leur culture par infraction et assimilation, vous savez la nécessaire intégration. Pour eux, Noël est un grand marché. Rien de plus.
Il y a ceux qui m'ont dit que Noël, c'est la naissance de Jésus. Autant dire qu'ils sont aussi peu nombreux.
Bon, autant dire que Noël, pour les enfants et les adolescents, c'est avant tout, une fête commerciale.
Une fête commerciale qui va apprendre à certains l'amertume de l'insatisfaction, à d'autres, la surabondance de posséder des objets dont on ne sait que faire tant et si bien qu'on joue avec les cartons d'emballages.
La poésie du solstice d'hiver est vraiment lointaine.
Je n'ai rien contre le Père Noël au contraire. C'est un gentil bonhomme qui avec ses lutins, et notre aide, peut distribuer quelques surprises à condition qu'on ferme les yeux rien qu'un instant et qu'on ouvre grand son coeur.
Mais la version "Noël et le pouvoir d'achat" m'est insupportable.
Comme si une fête, pour certains, la célébration de quelque chose de sacré, devait obligatoirement se conjuguer avec le fait d'acheter beaucoup d'objets.
D'objets souvent inutiles pour la plupart, gros consommateurs d'énergie, polluant dans leur fabrication et leur utilisation, ne respectant pas l'humain dans les conditions de travail. Que dire quand il s'agit du travail des enfants....
Et puis, moi la rêveuse, je pense à tous ces nounours qui vont être abandonnés pour être revendus à la prochaine foire à tout de la ville ou du village. Parce qu'il n'y a pas de petits profits.
Et s'il est un objet qui a une surcharge de tendresse qui le rend différent de tous les autres, de mon point de vue, c'est bien le nounours.
D'autres auront un animal à Noël, petit, gentil, boule de poil animée, peluche vivante, qu'on mettra sur la route ou au chenil quand il devra manger une certaine ration de croquettes qui entamera le foutu pouvoir d'achat des ménages.
L'insatiable, je suis pour.
La volonté de rêver, d'aller jusqu'au bout des rêves et des pensées, l'insatisfaction permanente dans la volonté de jouir du monde et de ses beautés.
Mais l'insatisfaction matérielle quand elle concerne des biens futiles, c'est vraiment indécent.
La planète n'en peut plus d'être consummée par notre pouvoir d'acheter toujours plus.
La planète n'en peut plus d'être consummée par notre pouvoir d'acheter toujours plus.
Aussi ce mercredi, quand deux petites filles se sont réjouies qu'à Noël, elles allaient être avec leur parent et que ça les rendait heureuses, l'esprit de Noël (y compris d'un point de vue laïc) retrouvait toute son authenticité.
Et si pour Noël, on se faisait des cadeaux "maison". Des surprises...
Bon, un livre ou deux, c'est différent, du matériel pour créer, des outils soit...
Mais surtout le plaisir d'être ensemble tout simplement....
Muriyat
Muriyat
lundi 24 novembre 2008
Humour poétique de Jeff
Gêne-aise
Adam premier homme
Tout seul
Gravement blessé
Très gravement désespéré
Il râle
Il appelle.
"Dieu, fais quelque chose"
Dit Adam.
Alors Dieu
Fait quelque chose
Il lâche Eve...
dimanche 23 novembre 2008
Glyphe 6 : peau-aime maya
mardi 18 novembre 2008
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